Récits
Une technologie tourmentante !
il y a 2 heures

Une femme agent secret en très mauvaise posture

Lady Sally Blackrook regarda la pointe du sabre, qui appuyait fermement contre le devant de son corsage. Le combat avait été court et elle savait depuis le début que ses chances de tuer ou de neutraliser les cinq hommes armés étaient faibles, voire inexistantes, malgré ses prouesses avec une lame. Pourtant, plusieurs des hommes souffraient de blessures aux bras et au visage, sa propre lame étant colorée de leur s a n g . Le sabre se pressa plus fermement, plus insistant. « Puis-je vous suggérer à nouveau de lâcher votre arme, Lady Blackrook ? » La voix était cultivée, anglaise. Elle baissa son bras et laissa l'épée glisser de ses doigts, ne faisant presque aucun bruit lorsqu'elle atterrit dans la paille sur le sol de la grange. "Merci." « Inutile de me remercier, Lord Cosby, je me soumets sous la contrainte, comme vous pouvez le constater, vous êtes un insolent. Cinq contre un, vous me mettez clairement en désavantage, pourquoi ne pas continuer le combat en tête-à-tête ?...
Rien qu’une fessée, mais quelle fessée !
il y a 2 heures

Souvenirs d'une autre époque

Bien des souvenirs racontés ici rejoignent les miens pour la seule fessée reçue à l’école des mains de la femme de notre directeur. Et je dois dire que vingt-cinq ans plus tard, elle continue fortement à marquer mon esprit. En Cm2 je n’étais pas ce qu’on appelle un élève perturbateur, néanmoins j’avais tendance pendant les récréations à devenir un garçon plutôt grossier dans mon langage. Ce genre de vulgarité n’était pas du goût de notre directeur qui ne manquait pas de me réprimander quand il me surprenait. Un jour, c’était en mars, j’étais particulièrement de très mauvaise humeur et plutôt irascible. En récréation, j’eus une violente dispute avec un camarade de ma classe du nom de Benjamin. Mme M… , la femme du directeur, qui surveillait la récréation, nous interpella et, nous prenant à part, nous fit des remontrances bien senties avant de nous punir tous les deux à égalité. Pour nous calmer, elle nous ordonna de rentrer immédiatement en classe et de recopier des lignes jusqu’à...
La cage, les clés... et l'amour.
il y a 2 heures

La cage de chasteté et l'amour.

La cage de chasteté est souvent réduite à un simple accessoire ou à un symbole de contrôle. Pourtant, pour celles et ceux qui la vivent pleinement, elle représente bien davantage. Elle est un langage silencieux, un engagement, un lien qui dépasse le métal dont elle est faite. À bien des égards, la cage peut être comparée à une alliance. C'est un bijou intime, invisible aux yeux du monde, mais dont la présence se fait sentir à chaque instant. Contrairement aux bijoux que l'on porte pour être admiré, celui-ci n'a pas besoin d'être vu pour avoir de la valeur. Il rappelle constamment la relation, l'engagement et la place que chacun a choisi d'occuper auprès de l'autre. Sa présence accompagne chaque geste du quotidien. À travers une simple sensation, un mouvement ou une pensée, elle ramène naturellement l'esprit vers la Maîtresse. Même lorsque la distance les sépare, elle entretient une présence presque permanente. Elle devient un rappel discret de Son autorité, mais aussi de Son affe...
Chronique d'un plaisir discret.
il y a 1 jour

Le plaisir de porter un plug....

Il y a encore quelques années, je n'aurais jamais imaginé sortir de chez moi en portant un plug. Pour moi, cela relevait uniquement de l'intimité du foyer. C'est pourtant ma Maîtresse qui m'a initié à cette pratique. D'abord à la maison, quelques minutes, puis plus longtemps. Ensuite sont venues les premières sorties : une promenade, un passage à la boulangerie, quelques courses. Elle m'a appris que l'intérêt n'était pas seulement la sensation physique, mais tout ce qu'elle représente mentalement : la présence, l'attention à soi, la discipline et le lien. Notre relation s'est terminée depuis, mais cette habitude est restée. Non pas comme un souvenir figé, mais comme une pratique que j'ai pleinement intégrée à ma vie. Aujourd'hui, il m'arrive encore d'en porter pour aller faire les courses, me promener ou simplement profiter d'une journée ordinaire. Personne ne le sait, et cette discrétion fait partie de son charme. À la maison, je le considère aussi comme un véritable bijou in...
Il fut un temps...
il y a 1 jour

La place que j'avais choisie.

Il fut un temps où le monde s'effaçait dès que je prenais place à ses pieds. Dans ce simple geste, je trouvais une paix que je n'avais jamais connue ailleurs. Le collier autour de mon cou, la laisse entre ses mains, il ne s'agissait ni d'une contrainte ni d'une soumission imposée. C'était un langage silencieux, une promesse de confiance, un abandon librement consenti. Dès que l'occasion se présentait, je retrouvais naturellement cette place. Dans une salle de cinéma presque vide, tandis que le film défilait sur l'écran, ou chez des amis qui connaissaient notre relation et l'accueillaient avec simplicité, je venais m'asseoir à ses pieds comme on rentre chez soi. Ce n'était jamais un spectacle, encore moins une provocation. C'était simplement nous. Une évidence silencieuse qui appartenait à notre quotidien. Je me souviens de ces instants où je posais simplement la tête sur ses genoux. Il n'y avait rien à dire. Le silence était devenu notre plus belle conversation. Sa présence su...
Ma Reine, mon épouse.
il y a 2 jours

Soumis et amoureux

Le réveil sonne bien avant l’aube. Je suis dans ma chambre, encore plongé dans le silence de la maison endormie. Pendant quelques instants, j’écoute cette quiétude si particulière des dimanches matin. Comme chaque jour, ma première pensée est pour Elle. Je me dirige vers la salle de bain. Avant d'entrer sous la douche, je retire moi-même mon collier. C'est l'un des rares moments où il quitte mon cou de ma propre initiative. Je le pose avec précaution, presque avec respect, avant de laisser l'eau chaude chasser les dernières traces de sommeil. Une fois séché, je le remets immédiatement. Le déclic de la fermeture est devenu un petit rituel, celui qui marque le début de ma journée et me rappelle la place qui est la mienne. Je prends ensuite le temps de me raser. J'aime être présentable lorsqu'Elle se lève. Une barbe de deux jours ne lui déplairait sans doute pas, mais ce soin que je m'accorde est aussi une manière de lui témoigner mon respect. Dans la cuisine, le café commence à d...
Non, elles ne veulent pas “souffrir” gratuitement, NON, elles ne cherchent pas la violence
il y a 3 jours

Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir.

Présentation générale Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle. Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé. Préambule Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible. Cela change tout. Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu. Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence Douleur choisie, violence subie La douleur dans le BDSM est enc...
Ma directrice 1
il y a 5 jours

Ma directrice me transforme en soumis

Je travaille comme assistant de direction dans une boîte de transport et bientôt en retraite dans quelques mois. J'ai 63ans mais je fais plus jeune tout le monde me donne 55 ans ils ont peut-être une mauvaise vue , mais je m'entretiens pas de gros ventre grand et mince et je suis marié et nous avons 22 ans de différence elle est plus jeune. J'avais une petite vie tranquille et sans problèmes . Jusqu'à un changement de direction et il y a une semaine ils ont mis à la direction une femme la cinquantaine toujours habillée jupe aux genoux talon des vêtements distinguées cheveux court noir et toujours maquillée légèrement mais pas très grande un peu comme ma femme 1metre 55. Mon bureau est juste a côté du miens je suis dans la boîte depuis 10 ans je connais bien mon travail et le personnel. Elle m'impressionne et je sent que c'est une femme dominatrice et très autoritaire, quand je rentre dans son bureau je n'ai pas le droit de m'asseoir et je dois rester debout près d'elle. Une fois j...
Prisonnière de Sirène
il y a 5 jours

Pourquoi faire un résumé ? Personne ne le lit. 🙄

La bête était à l'affût, silencieuse, tapie dans l'eau, attendant patiemment qu'une proie passe à portée de son trident. Le hasard a voulu que ce soit moi. La bataille fut vite pliée, je ne faisais pas le poids face à la bête et à son trident qui piquait, frappait et martelait. Satisfaite, elle toisa ma nudité rougie de son autorité. Je fus cependant relâchée, mais la liberté n'était que virtuelle. Les marques montraient mon appartenance plus ou moins volontaire, mon abandon. Le lendemain, de retour sur les lieux du crime, elle me flaira de loin, surgit de l'eau pour m'empoigner avec vigueur afin de me montrer qui était le maître. Désormais accrochée tel un trophée, je vais la suivre dans les eaux troubles que je ne connais pas. Je me suis laissée surprendre la première fois, étourdie par sa puissance et son regard. Mais je ne commettrai pas deux fois la même erreur. Une proie ça se défend, ça s'agite et se rebelle... L'envoûtement ne fait que commencer. La rébellion au...
Je deviens lopette 2
il y a 6 jours

Je deviens vraiment une lopette soumis et ma femme me fait cocu ouvertement

Je suis dans ma cellule il m'a renfermé je me repose difficilement, oui je pense que ma femme ma mis dans les mains d'un inconnu pour que je devienne un vrai soumis docile. Il doit être 21h je pense et la porte s'ouvre - Eric : bon viens on va faire promenade en forêt tu a besoin d'exercices - Moi: je peux m'habiller maître Sans rien comprendre je me retrouve face collé au mur et il me donne une fessée - Lui: tu parles quand je te dis tu bouges quand je le dis tu fais lopette Le mot lopette résonne dans ma tête une humiliation moi qui prenais les décisions ou donner les ordres. Donc je suis mon maître il me donne un peignoir et je monte à l'arrière de la voiture - Lui: on va faire promenades tu n'auras qu'à me suivre. On arrive sur un parking il y a des voitures, il sort de son sac un collier et une laisse qui me mets autour du coup et il me dit de le suivre dans le bois . Une fois dans un petit chemin plus un passage que un chemin il me retire mon peignoir je s...
Ce soir là, mon mari m'a offerte comme un objet.
il y a 6 jours

Lors d'une soirée, un mari offre sa femme à ses amis.

Tout a commencé une nuit sereine, juste après le match de football hebdomadaire. Comme d'habitude, mon mari rentra à la maison, mais cette fois, il n'était pas seul. Deux hommes l'accompagnaient. Je ne les connaissais pas et leur présence allait marquer le début de quelque chose d'inattendu. Jusqu'à ce moment, j'avais toujours cru connaître mon mari, un homme réservé, calme, amoureux de la routine et de la tranquillité. Notre relation repose sur la confiance ou du moins le croyais. Nous partageons depuis des années une vie simple. Le jour, je m'occupe de mes tâches quotidiennes, tandis qu'il suivait ses activités. Le soir, nous nous retrouvions pour dîner, discuter et partager le calme de notre maison à Lyon. Les samedis étaient spéciaux pour lui. Il sortait jouer au football avec ses copains, une habitude qu'il respectait sans jamais faillir. Quant à moi, il m’arrivait de faire des sortis entre filles. Prendre un verre, danser. Je dois avouer que certains mâles, attirés par nôtre...
BDSM et société moderne : une réponse au trop-plein
il y a 6 jours

Le BDSM, dans sa forme la plus sérieuse, n’est pas une fuite anarchique ni un théâtre de fantasmes sans cadre. C’est un dispositif. Un cadre précis où le pouvoir, les limites et les rôles sont définis avec une rigueur qui contraste fortement avec le flou du quotidien moderne. Ce contraste explique en partie son attrait actuel. Là où la société exige d’être tout à la fois performant, disponible, autonome, émotionnellement stable, le BDSM propose une réduction volontaire du champ des possibles. Moins de choix. Plus de clarté.

Quand la contrainte choisie devient un espace de respiration Une fatigue diffuse traverse l’époque. Pas spectaculaire, pas dramatique, mais persistante. Elle s’accumule dans les agendas saturés, les notifications continues, les exigences contradictoires. Certains cherchent à fuir. D’autres, plus inattendus, organisent volontairement des espaces de contrainte. Préambule Il faut immédiatement écarter une idée reçue : le BDSM ne naît pas avec Internet ni avec les tendances contemporaines. Ses racines plongent dans des traditions anciennes, souvent discrètes. On pense aux cercles privés du XIXe siècle en Europe, aux récits codifiés de Sacher-Masoch, aux communautés leather américaines d’après-guerre. Ce que l’on appelle aujourd’hui « Old School » ne désigne pas une nostalgie esthétique. Il s’agit d’une approche fondée sur la discipline, la responsabilité et une certaine sobriété dans les rapports de pouvoir. Pas de mise en scène permanente. Peu de bavardage. Beaucoup d’attention...
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