Récits
Découvrir le BDSM dit « Old School » : un cadre exigeant qui ne dispense jamais de consentement
il y a 5 heures

Attirant par ses codes, ses rituels et son esthétique affirmée, le BDSM dit « Old School » peut donner le sentiment d’entrer dans un univers déjà constitué, avec ses règles, ses postures et ses rapports hiérarchisés. Cette impression est trompeuse. Derrière les apparences, aucune pratique ne devrait être considérée comme acquise, obligatoire ou imposée. Pour une personne qui découvre cet univers, la question n’est pas de savoir comment devenir une « bonne soumise » ou un dominant conforme à un modèle. Elle consiste plutôt à comprendre ce qui est proposé, à mesurer ce que l’on souhaite réellement vivre et à établir un cadre dans lequel chacun reste libre, informé et protégé.

Un ensemble de pratiques, pas un modèle unique Le BDSM rassemble plusieurs dimensions qui peuvent être vécues séparément ou combinées : les liens, la discipline, la domination, la soumission et le jeu autour des sensations douloureuses. Certaines personnes privilégient l’autorité et les règles. D’autres recherchent surtout l’immobilisation, l’attente, les jeux sensoriels ou l’échange émotionnel. Il n’existe donc pas une manière unique de pratiquer. La domination ne donne pas tous les droits, pas plus que la soumission n’exige d’accepter tout ce qui est demandé. Une personne soumise ne renonce pas à sa dignité ni à sa capacité de décision. Elle choisit de remettre une part de pouvoir dans un cadre défini, pour une durée et selon des conditions qui doivent rester compréhensibles. Le terme « Old School » renvoie généralement à une pratique plus codifiée. Les vêtements, les formules de politesse, les postures, les rituels, la discipline et la hiérarchie y tiennent souvent une place im...
MAIS ÇA T'EXCITE EN VRAI, GROS VICIEUX !!
il y a 18 heures

La fin de journée où la relation physique, intellectuelle et sexuelles entre Laëtitia et moi fit un 180° et, ce, définitivement...

C'était une fin de journée de novembre et je fumais une cigarette sur le balcon en attendant que ma compagne depuis 5 ans rentre d'une soi disante réunion littéraire.. Ça n'allait plus très bien entre nous, particulièrement sexuellement. Pourtant, je ne me remettais absolument pas en question même avec ma petite bite de 11,5 cm et le fait que je tienne de moins en moins, guère plus de 2mn. Une fois par semaine, après avoir maté des pornos sur internet, je la rejoignais dans la chambre, elle se laissait faire et 5mn après on dormait tranquille... Et pourtant, je ne pouvais nier que quelque chose changeait en elle. Elle se maquillait avec plus de soin et de prononciation, achetait des vêtements moulants, courts et sexy. Quand à la lingerie, là aussi c'était beaucoup plus léger. Le mois dernier elle s'était acheté une paire de bottes en cuir qui montait jusqu'au dessus du genou avec des talons vertigineux.. Justement, je la vis tourner l'angle de la rue et se diriger vers la r...
La quête de soi
il y a 1 jour

Depuis l'adolescence, cette idée me hantait. L'autofellation, ce graal intime que tant d'hommes imaginent mais que peu atteignent réellement. J'ai tout essayé. Les étirements matinaux, les positions contorsionnées, la souplesse forcée des soirs d'enthousiasme. Rien à faire. Mon corps refusait cette courbe impossible, cette proximité dérisoire qui me laissait toujours à quelques centimètres du but, frustré, tendu, vaincu par ma propre anatomie.

Depuis l'adolescence, cette idée me hantait. L'autofellation, ce graal intime que tant d'hommes imaginent mais que peu atteignent réellement. J'ai tout essayé. Les étirements matinaux, les positions contorsionnées, la souplesse forcée des soirs d'enthousiasme. Rien à faire. Mon corps refusait cette courbe impossible, cette proximité dérisoire qui me laissait toujours à quelques centimètres du but, frustré, tendu, vaincu par ma propre anatomie. Alors j'ai trouvé une autre voie. Une méthode qui ne demandait pas de souplesse olympique, seulement de l'ingéniosité. Je me place contre le mur de ma chambre, le dos plaqué contre le plâtre froid. Je glisse, je m'abaisse jusqu'à ce que ma tête touche presque le sol, que mes jambes s'élèvent, pointées vers le plafond comme deux flèches inversées. La position est étrange, presque acrobatique, mais elle offre cette ligne de mire parfaite. Quand je me masturbe ainsi, penché sur moi-même, la gravité devient complice. Il n'y a plus qu'à laisser...
Locktober : 31 jours pour relever le défi… et peut-être bien plus.
il y a 2 jours

Locktober approche....

Locktober : préparez-vous au défi… et découvrez ce qu’il peut vous apporter. On ne se lance pas dans un marathon sans entraînement. On commence progressivement, on apprend à gérer l’effort, on développe son endurance et, surtout, on apprend à connaître ses limites. Pour Locktober, c’est exactement la même chose. Si vous souhaitez relever ce challenge, pourquoi attendre le 1er octobre pour commencer ? Une bonne préparation vous permettra d’aborder le mois avec davantage de sérénité et de détermination. Commencez progressivement. Habituez-vous à votre routine, apprenez à gérer l’attente et la frustration, travaillez votre mental et observez ce qui vous convient réellement. Le but n’est pas de chercher la performance à tout prix, mais de progresser étape par étape. Comme dans le sport, la régularité compte davantage que la performance d’un seul jour. Au fil des semaines, vous pourriez également commencer à ressentir les bénéfices du challenge : davantage de discipline, de pa...
Elle est toujours là
il y a 2 jours

Je la croyais rangée dans un tiroir de mémoire, celle-là. Notre histoire datait d’avant, d’une époque où nous découvrions ensemble les plaisirs décomplexés, où nous nous déshabillions l’un l’autre des tabous. Puis les chemins s’étaient séparés, comme ça arrive, sans drame, juste le temps qui passe et les vies qui divergent.

Je la croyais rangée dans un tiroir de mémoire, celle-là. Notre histoire datait d’avant, d’une époque où nous découvrions ensemble les plaisirs décomplexés, où nous nous déshabillions l’un l’autre des tabous. Puis les chemins s’étaient séparés, comme ça arrive, sans drame, juste le temps qui passe et les vies qui divergent. Des années plus tard, je traînais sur un forum libertin, ces espaces où l’on partage des noms, des liens, des désirs anonymes. Et soudain, sa tête. Son regard. Ce sourire en coin que je reconnaissais entre mille. Quelqu’un postait son profil MYM, commentant sa « délicieuse nouvelle vie ». J’ai cliqué sans réfléchir. Ce que j’ai découvert m’a scotché. Elle s’était métamorphosée, ou peut-être s’était-elle simplement révélée. Son corps, que je connaissais dans sa jeunesse, s’était affirmé, assumé. Je me suis abonné sous un faux nom, ce pseudonyme banal qui ne dit rien de notre histoire commune. Depuis, je la regarde. Vraiment. Ses photos dénudées, posées av...
Le Septuagénaire et la Vidéo
il y a 5 jours

À 18 ans, je franchis la porte d'un inconnu de 74 ans pour regarder des films intimes de sa femme. Ce qui devait être une simple session de masturbation commune dérape lorsque ma bouche trouve son sexe. Entre les images démodées de son épouse infidèle et la chair vieillissante sous ma langue, je découvre un plaisir que je n'avais jamais osé imaginer.

Je m'allonge sur le canapé en cuir usé, l'écran de l'ordinateur portable projetant une lueur bleutée dans le salon feutré de cet homme que je viens à peine de rencontrer. Robert — c'est le prénom qu'il m'a donné dans ses messages — a près de soixante ans de plus que moi, mais ses mains tremblent d'une excitation juvenile alors qu'il insère une clé USB vieillotte dans son ordinateur. Le forum candauliste où je me suis inscrit il y a quelques semaines m'a ouvert des portes que je n'imaginais pas. J'ai erré entre les sections — rencontres, témoignages, annonces — jusqu'à tomber sur son message, posé avec une simplicité déconcertante : "Jeune homme bienvenu pour visionnage privé de ma femme. Elle voyage en ce moment. Vidéos anciennes, moments intimes." Je n'ai pas hésité longtemps. La première vidéo démarre. L'image est granuleuse, filmée probablement dans les années 90. Une femme d'une quarantaine d'années — sa femme, plus jeune à l'époque — chevauche un homme que je ne connais p...
Voyeurisme à la piscine
il y a 5 jours

Le mardi matin. Mon rendez-vous piscine. Mon rituel.

Je me rend dans une piscine style art deco. Les vestiaires sont disposés tout autour du bassin, sur deux niveaux. Chaque vestiaire est individuel. J'arrive, je m'enferme. Je me mets nu. Mon œil se colle au trou rond présent dans la porte. Un trou minuscule. Et elle est déjà là. Toujours. Le crawl bat. Elle porte toujours son maillot Arena rouge. Collé, obscène. Elle est si sexy que j'en ai mal. Je ne vois que ce que le trou veut bien me donner : un cercle de vision étroit. Ses fesses émergent à chaque rotation, parfaites. Le rouge lui rentre dans la raie, disparaît entre ses globes qui flottent. Je ne vois jamais son visage. Juste ce cul qui ondule, provoquant. Je suis caché. Immobile. Seul mon œil bouge, collé a la porte. Ma main descend. Dur instantanément. Chaque semaine. Chaque mardi. Je me branle sur elle. Sur ce rythme de bras, sur ces fesses contractées, sur ce rouge qui lui mange le sillon. Je jouis en silence, l'œil scellé au trou, invisible, impuni. Elle ne saura...
Cabine d'essayage
il y a 5 jours

Un lieu idéal pour se montrer

J'aimais bien ce grand magasin du centre ville. C'était plutôt calme et anonyme, on pouvait longuement déambuler dans les rayons sans avoir l'impression d'être observé. Parfois j'essayai des fringues et j'avais pris mes habitudes pour explorer les cabines d'essayage. J'en avais repéré au recoin d'un étage qui se composait de multiples cabines dans un dédale de couloirs. Chaque cabine était séparée d'un rideau ce qui m'inspira quelques scénarios coquins. Je dialoguais alors depuis quelques temps avec Jean-Pierre, un amoureux des sous vêtements féminins. Je lui fis part de ma découverte pour titiller ses penchants. Sa réponse ne se fit pas attendre : " C'est semble t il le bon endroit pour que tu essayes des sous vêtements de femme " Je donnai donc rendez-vous à Jean-Pierre au magasin un après-midi de début de semaine, quand les clients se faisaient rares. Je me rendis à une des cabines d'essayage les plus discrètes en emportant avec moi quelques habits à essayer pour donner le c...
Conspiration
il y a 1 semaine

Je m'étais engagée pour une semaine mais je n'avais pas prévu ça.

En me voyant descendre de voiture, un sourire radieux illumina son visage et ses bras s’ouvrirent en grand pour m’y accueillir. Mais après un scan de la tête aux pieds, son regard se durcit, son sourire se changea en une ligne fine et ses bras se refermèrent. Debout devant son portillon, il fut sur moi en trois pas. Il souleva ma jupe d’un geste prompt avant que la morsure d’une claque sur les fesses ne me cuise la peau. - Bravo Jude ! Je vois que tu as décidé de commencer en ne tenant pas compte des consignes. Je te savais rebelle, mais pas stupide à ce point. Sa voix était ferme, dure. Son regard bleu azur avait viré au cyan profond des abysses. - Je m’occupe de tes bagages. Dépêche toi de rentrer. J’allais rétorquer que je pouvais m’en occuper moi même, mais son regard ne demandait aucune réplique. Je me contentais de pincer les lèvres et de rentrer. Le coffre de ma voiture claqua dans mon dos, puis la porte d’entrée qui se verrouilla. Dans le salon, une petite de mon...
Un bon moment sur une aire d'autoroute
il y a 1 semaine

Fellation impromptue avec un routier adepte des pornos

Cela faisait déjà un moment que je roulais, et la nuit était bien avancée. J'avisai enfin une aire d'autoroute à quelques kilomètres de là. Je décidai de m'y arrêter pour me dégourdir les jambes et y faire la pause pipi. L'endroit était désert à l'exception d'un poids lourd stationné un peu plus loin sur le parking. Je me rangeai à quelques pas de lui puis descendis de ma voiture pour me rendre illico aux toilettes. L'air était chaud et moite ce qui m'incita à flaner sur le parking. Rejoignant ma voiture, je vis que le chauffeur du camion était descendu de sa cabine, scrutant son téléphone avec grand intérêt. Contournant son véhicule, il vint se placer à un endroit caché du reste de parking. Il extirpa soudainement son sexe de sa braguette. Toujours penché sur son téléphone, il commença à se masturber lentement, adossé à son camion. Je m'approchai discrètement, un brin excité par la situation, les yeux surtout rivés sur sa main qui allait et venait sur sa tige. Je décidai d'en profiter...
Conflit entre belles-sœurs.
il y a 1 semaine

Surprise en mauvais posture, une femme subit les outrages de sa belle soeur

Francine et Béa, belle sœurs âgées de trente cinq ans, sont souvent en conflit. Du reste, Francine l’a souvent menacé de lui mettre une rouste, dont elle se souviendra. Seule Marie, leur belle mère est là, pour calmer les esprits. Un soir, Béa rend visite à Marie, occupée aux fourneaux. Elle est entièrement nue sous son tablier, idée de sa voisine maghrébine, qui passe la voir de temps en temps, et qui aime bien s’amuser avec sa petite chatte. Marie explique à Béa les intentions de Francine de lui mettre une raclée. Marie, en bonne belle-mère, tente de calmer le jeu. Béa dit qu’elle est d’accord, et qu’elle essaiera d’avoir une discussion avec elle. - Justement, dit Marie, elle est dans sa chambre. Béa monte, et trouve sa belle- sœur, dans une drôle de posture. En effet, Francine a la tête sous le lit, essayant d’attraper la bombe de laque, qu’elle a fait tomber. Elle a simplement une serviette qui lui couvre les fesses. Béa à un léger sourire. Elle s’approche lentement, ôte la ser...
Tout à commencé sur la banquette arrière d’une voiture
il y a 1 semaine

Ceux belle-sœur se découvre un côté lesbien qu’elles ignoraient, et vont passer un week-end à s'aimer.

Marlène et Audrey, deux magnifiques belles-sœurs âgées de quarante deux ans, étaient installées, entièrement nues, sur la banquette arrière d’une voiture. Les vêtements étaient éparpillés ça et là sur le plancher, ou sur les appuies têtes des sièges. Audrey était assise, le corps à moitié couché sur Marlène, jambes écartées. Marlène parcourait le corps de sa belle-sœur de subtiles caresses, la faisant gémir de plaisir. Audrey se cambrait sur le majeur de Marlène qui tournoyait sur son clitoris. Les premiers symptômes arrivèrent, puis un puissant orgasme suivit. Marlène la regarda en souriant, lui souleva la tête pour lui prend les lèvres dans un tendre baiser. Audrey se pendait au cou de sa belle-sœur, lui murmurait à l’oreille. Marlène et Audrey étaient quelque part devenus inséparable depuis leur divorce. Elles habitaient à cinq kilomètres l’une de l’autre. C’était restaurant et shopping toutes les semaines. Chaque année, elles s’octroyaient un week-end dans un camping en bord de...
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