Récits
Piégée dans une ceinture de chasteté par sa copine
il y a 7 heures

Les confidences érotiques entre filles débouchent parfois du des pièges

« Tu as vraiment beaucoup de… euh… jouets », dit Gwen, inquiète. Elle jeta un coup d’œil à la « salle de jeux » d’Anne avec une certaine appréhension. Au lycée, elles avaient tout partagé : leurs secrets, leurs vêtements, absolument tout. Mais ça… C’était un peu trop à encaisser. Gwen et Anne avaient obtenu leur diplôme de fin d'études secondaires ensemble, mais après leur première année d'université, elles s'étaient de moins en moins écrites et s'étaient peu à peu éloignées. C'est la réunion des cinq ans qui les avait réunies. Anne l'avait invitée à loger chez elle et Ron pendant son séjour en ville pour l'occasion. Avant même qu'elle ne s'en rende compte, elles étaient assises dans la cuisine d'Anne, à discuter comme si elles ne s'étaient jamais quittées. Sauf que maintenant, elles buvaient du café au lieu de sodas, et Anne racontait à Gwen des choses dont elle n'avait entendu parler que par ouï-dire ; des choses un peu osées, du genre de celles auxquelles Gwen n'aurait jamais ima...
Un jour avec lui... et sans moi
il y a 1 jour

Un jour partagé avec lui, mais sans que j’en fasse partie.

Ce matin-là, je me suis réveillé comme à mon habitude, au pied du lit de Maîtresse, sur mon matelas. Mon premier souffle du jour, c’est sa main, douce et lente, qui caresse mes cheveux. Un réveil tendre, presque affectueux… mais chez Elle, même la tendresse est un ordre déguisé. « Aujourd’hui, je reste au lit. J’ai pris un jour de RTT », dit-Elle tranquillement. Puis, d’une voix plus ferme : « File à la douche. Et rase moi cette barbe, tu piques. » Je m’exécute sans un mot, portant mon collier métallique, plus pratique pour la douche. Une fois propre, le visage rasé de près, je prépare son petit déjeuner avec soin. Je le lui apporte sur un plateau. Je tire les rideaux : la lumière baigne la pièce, Elle est radieuse. Je me mets à genoux, silencieux, à sa hauteur. Elle me fixe avec un demi-sourire. « Maintenant, offre moi ta langue. » Je m’incline entre ses cuisses, la sers comme Elle l’entend, m’effaçant dans son plaisir. Et pendant que je la goûte, Elle m’annonce calmemen...
Dirigé, conditionné, transformé
il y a 2 jours

Elle m’a éduqué, étape par étape, à devenir l’homme qu’Elle voulait…

Au début, je n’avais aucune idée de ce qu’Elle était en train de faire de moi. Je pensais que c’était juste des remarques, des jeux de regards, des suggestions lancées à la volée. À la terrasse d’un café, Elle me faisait remarquer certains hommes sans détour. Pas avec gêne, pas avec hésitation. Elle les regardait, puis me regardait, et me disait clairement qu’Elle me verrait bien m’amuser avec eux. Pas “peut-être”. Pas “un jour”. Elle l’affirmait. Et moi, au début, ça me bousculait. Mais Elle ne lâchait rien. Elle revenait dessus, encore et encore. Dans la rue, dans un bar, n’importe où. Elle m’apprenait à regarder les hommes comme Elle les regardait. À arrêter de fuir. À accepter l’idée. À l’intégrer. Dans les lieux publics, Elle prenait le contrôle sans jamais hausser le ton. Elle occupait l’espace, échangeait avec eux, installait une tension que je ne maîtrisais pas. Moi, j’étais là, à côté, à comprendre petit à petit que je n’étais plus simplement spectateur. J’é...
Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé.
il y a 2 jours

Sans contrainte apparente, j'accepte pleinement ma place jusqu’à ne plus exister qu’à travers la volonté de ma Maîtresse.

Ce soir-là, quelque chose en moi a basculé. Non pas dans la douleur, ni dans la peur… mais dans cette forme d’oubli de soi que seuls les véritables abandons provoquent. Le genre d’instant où l’on ne lutte plus, où l’on ne pense plus. On devient. On s’efface. Ma cage de chasteté était en place depuis plusieurs jours. Fermée par Sa main, verrouillée par Sa volonté. Mon sexe n’était déjà plus vraiment à moi. Simplement contenu. Contrôlé. Invisible. C’était comme si mon désir lui-même était tenu en laisse. Et ce soir-là, tout cela allait prendre un autre sens. Plus profond. Plus cru. Plus vrai. Maîtresse m’avait parlé de lui. Il n’était pas une menace, juste une évidence. Elle avait un amant. Et moi, j’avais ma place. Celle du serviteur. Du chien. Du confident parfois… mais jamais de l’homme. Ce n’était pas ce qu’Elle attendait de moi. Un jour, Elle m’a dit simplement : « Il viendra. Ce sera à la maison. Tu resteras là. Et tu regarderas. » Ce jour-là, j’ai compris que ma posi...
Girl next door (1) : la visite
il y a 3 jours

Une nouvelle voisine vient de présenter.

La musique pulsait doucement dans mon salon quand on frappa à la porte. J’étais en train de chiller, affalé sur le canapé, quand j’ouvris. Devant moi se tenait une femme d’une quarantaine d’années, métisse à la peau dorée, aux courbes délicieuses sous une robe toute simple et au sourire lumineux. Ses cheveux noirs bouclés formaient une touffe dense autour de sa tête. Ses yeux verts pétillaient d’une assurance tranquille. « Bonsoir, je suis Mélissa, votre nouvelle voisine du 4B… » Je l’interrompais maladroitement, persuadé qu’elle était venue me demander de baisser le son. Mais elle poursuivit : « En fait je m’étais dit qu’il était temps de venir me présenter. » Je l’invitais aussitôt à entrer. Elle sentait bon, un mélange de vanille et de quelque chose de plus chaud, presque animal. Nous nous installâmes sur le canapé. La conversation coulait naturellement : elle venait d’emménager depuis trois semaines après une séparation, travaillait dans le marketing, aimait le jazz et le...
Le printemps de votre contrôle
il y a 3 jours

Allongé, offert et guidé par la laisse, je me laisse entièrement prendre et modeler par sa volonté, jusqu’à perdre tout contrôle. Entre domination et abandon, je deviens ce qu’elle veut… jusqu’à ce que, dans le calme après la tempête, quelque chose de plus profond se révèle entre nous.

Le printemps est là, et pour ce week-end, vous avez décidé de tout organiser. Vous avez décidé que je vous appartiendrai un peu plus, mais aussi que je mériterais un peu de repos… à votre manière. Un repos qui n’en est pas vraiment un, puisque c’est vous qui en définissez les contours, les limites, et la manière dont je dois l’habiter. Sous votre regard, je me prépare comme vous l’entendez. Vous m’avez ordonné de m’exposer au soleil, dans le jardin, immobile et attentif, exactement comme vous l’avez décidé. Et vous avez choisi pour moi ce soutien-gorge que je dois porter, sans discussion. Je le prends comme une extension de votre autorité, une manière pour vous de définir ce que je deviens, de contrôler ce que je montre et ce que je garde pour moi. Allongé ainsi sur ma serviette dans l'herbe, je ressens la chaleur sur ma peau, et en même temps, votre présence dans chaque instant. Le collier, le soutien-gorge, la cage de chasteté, tout ce que vous avez choisi pour moi devient...
Une semaine de vacances ou je deviens femme
il y a 4 jours

J’ai réservé une semaine de vacances originale

Mon fantasme pour la féminisations a pris forme lors d’une semaine de vacances. Le lundi matin, j’ai préparer ma valise, avec uniquement des vêtements et sous vêtement de femme, la veille je m’étais rasé complètement de la tête au pied. Alors je me suis habillé, décontracté, petite jupe, petit collant, body en haut, mon collier et ma perruque. J’ai pris le temps de me maquiller, là je ressemblais vraiment à une femme. J’ai mis des petites converses pour être à l’aise à la conduite et c’est partie. J’ai pris la voiture et je suis partie direction la Belgique!🇧🇪, sur la route j’ai fait 3 pauses pipi où je suis entré dans la station, je pense que les gens n’ont même pas fait attention que j’étais un homme. J’avais réservé un rbnb 1 semaine en Belgique prêt de la montagne, arriver à la maison, je suis rentré, j’ai posé mes affaires et je suis partie dormir toujours en sous vêtements féminins. Mardi, je me suis levé, pris une douche, maquillé et j’ai décidé d’utiliser la piscine de...
plan du jour
il y a 6 jours

Suis-je une salope?

Bonjour, bonsoir, Lectrice, lecteur. Aujourd'hui j'étais d'humeur vagabonde et sexuelle. Alors connexion sur un site de rencontre gay, bi. Je retrouves souvent des amis, parfois d'anciens amants. Lieu ou s'expriment beaucoup d'envies et de désirs, qui parfois se concrétise. Je noue un échange SARV, son peudo, un bel homme de 68 printemps. Lorsqu'il m'ouvre son album je découvre une intimité aux proportions flatteuses pour le monsieur, dit simplement TBM :). Il est direct, j'aime, son envie être sucé par une gorge profonde, soumise, il se déplace. Est ce que je coche les cases? En tout cas une heure plus tard, se présente chez moi, un bel homme, plutôt séduisant avec une aura de dominateur. Cela se confirme, rapide moment de social time, et je me retrouve presque nu, à genoux, lui en mode pacha dans un large fauteuil. Je fais glisser son caleçon et libère et sexe déjà excité, il me semble encore plus épais qu'en photo. Je suis tout excité, je caresse cette verge, puis ma bouche se...
Échecs cuisants (4) : la boucle est bouclée
il y a 1 semaine

Match échiquéen : le grand final

Six semaines s’étaient écoulées depuis cette troisième manche où Elise m’avait possédé sur la table du club, gode-ceinturé aux hanches, fessée finale retentissante. Ce temps avait été nécessaire pour m’en remettre… Chaque soir, je revoyais ses yeux brillants de triomphe, sa main qui claquait sur mes fesses rougies, le gode qui entrait en moi avec une lenteur cruelle. La frustration s’était muée en une détermination froide, presque chirurgicale. J’avais passé ces semaines à analyser nos parties passées, à affûter mon jeu, à choisir mes armes. Le plug qu’elle m’avait laissé ? Je l’avais gardé comme un trophée inversé, un rappel. Maintenant, c’était à mon tour de le lui rendre… en mieux. Je lui avais donné rendez-vous devant témoins : « Vendredi 20h. Même salon. Même format : trois parties semi-rapides. Mais cette fois, les gages seront symétriques… et cumulatifs. Tu viens préparée ? » Elle avait confirmé et m’avait envoyé en prime un émoji sur mon téléphone : un fouet noir. Provoc...
Le Bourgeois Gentil Cocu
il y a 1 semaine

Jean-François est un patron puissant, il utilise son pouvoir pour avoir pleins de femmes à ses pieds et tromper allègrement son épouse Marie-Louise, mais tout ça va changer du tout au tout et elle va se venger.

Il est déjà 11h30, après que son chauffeur lui ouvre la porte de sa Rolls neuve, Jean-François descend sans se presser et s'avance vers la grande porte, dans le hall, la secrétaire lui lance un sourire complice en le saluant, puis, il monte dans l'ascenseur en verre, prenant au passage le temps de saluer de la main les cadres importants de l'entreprise durant son ascension rapide. Comme une métaphore de sa réussite, il avait travaillé dure pour en arriver là et gravir les échelons durant ses vingt dernières années, commencent tout en bas de l'échelle au service courrier, puis gravissant chaque étage, jusqu'à devenir à seulement trente ans le Président Directeur Général d'un vaste complexe industriel, le Bureau Internationale des Travaux et Echafaudages aussi abrégé la B.I.T.E, un nom qu'il a d'ailleurs lui même choisi, sans faire attention à l'acronyme cocasse que cela créait. Dans le miroir de l'ascenseur, il s'observe un instant, il est d'apparence plutôt banale, des cheveux...
Échecs cuisants (3) : plus de limites
il y a 1 semaine

Un nouveau match. Un cran au dessus…

Un mois plus tard, le même salon du club sentait encore le souvenir de notre dernier affrontement. Les fauteuils et les canapés en cuir étaient occupés par les mêmes visages – hommes et femmes - impassibles, verres à la main, regards affûtés. L’air était plus lourd, chargé d’anticipation. Elise arriva en avance, comme pour marquer son territoire. Tailleur-pantalon noir cigarette, chemisier de soie crème entrouvert sur la naissance des seins, escarpins vernis noirs à talons aiguilles. Ses cheveux étaient lâchés cette fois, cascadant sur ses épaules – signe qu’elle se sentait en confiance. Nous avions convenu d’un format en trois parties semi-rapides : vingt minutes chacun, pendule Fischer 5 secondes d’incrément. Pénalités cumulatives, sans limite. Le vainqueur de chaque manche imposait un gage immédiat, devant le public. Pas de retour en arrière. Elise avait insisté pour que les gages soient « progressifs et intimes ». J’avais souri sans répondre. Première partie Cette fois je jo...
3ème récit (suite)
il y a 1 semaine

Après la séance dans le récit précédent, je me rends chez ma thérapeute pour une séance et lui livrer ce que je vis et après celle-ci retour chez moi où une surprise m'attends.

Depuis plusieurs mois je suis une thérapie, je vois tous les quinze jours environ une thérapeute, enfin une psychanalyste, cette une femme, la cinquantaine, blonde, cheveux coupés au niveau des épaules, des yeux verts derrière de grande lunette. Elle n’est pas très grande, un peu ronde, pour ma part je trouve qu’elle a de jolies formes, elle s’habille de façon plutôt classique. Étant ma thérapeute, chacun reste à sa place, je n’ai jamais été attiré par elle. Arrivé devant son cabinet, je sonne à l’interphone qui ouvre la lourde porte en bois de ce vieil immeuble de ville, le hall est sombre et au fond l’escalier étroit qui mène aux étages avec sa rampe en bois. Je monte, ouvre la porte du cabinet et viens prendre place dans la salle d’attente, la salle d’attente est lumineuse, éclairé par de grandes fenêtres, je quitte ma veste, je m’assois et je regarde mon téléphone pour une séance de scroll sur les applications. Après quelques minutes la porte s’ouvre, ma thérapeute apparait dans l’...
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