Récits
Rencontre dans un camping-car
il y a 9 heures

Un moment de plaisir entre hommes au camping

Ca faisait un moment que je cherchais une rencontre avec un homme. Une annonce internet dans mon coin attisa ma curiosité car celle-ci était assez atypique. Jean-Claude proposait en effet un plan rapide dans son camping car. Intrigué je lui envoyai un message pour lui demander ce qu'il voulait exactement. Il me répondit qu'il avait très envie qu'un homme lui rende visite dans son camping-car pour le sucer. N'étant pas loin de son lieu de villégiature, un camping très connu, je lui indiquai alors que je pouvais passer quand ça lui plairait. - Viens demain à 14 heures, ma femme sera à son cours d'aquagym - Tu es sur qu'on sera tranquille ? - Oui je suis à l'emplacement 14...toque à la porte et tu pourras t'occuper de moi J'étais plutôt émoustillé à l'idée de cette rencontre alors que madame serait occupée. La nuit fut courte. Après le déjeuner, j'enfourchai mon vélo pour aller à mon rendez-vous Arrivé au camping, je cherchai l'emplacement 14 et le trouvai enfin dans un coin calme....
Il est temps de coucher le bébé cocu
il y a 1 jour

Sissification, régression, chasteté et cocufiage en règle

Ma femme et moi nous sommes rencontrés au travail, même si nous travaillions dans le même immeuble ; mon bureau était un peu plus loin dans le couloir. Je ne pouvais détacher mon regard d'elle lorsqu'elle a commencé comme directrice des ressources humaines. Denise était tout simplement sublime : de longs cheveux châtain clair lui arrivaient presque au-dessus des fesses. Elle portait souvent des robes décolletées ou des jupes au-dessus du genou pour mettre en valeur ses jolies jambes. Elle plaisait beaucoup aux hommes et avait noué de belles amitiés avec ses jeunes collègues féminines avec lesquelles elle partageait son grand bureau. Elle mesurait environ 1,70 m et, à 35 ans, elle avait conservé une silhouette athlétique et tonique. J'étais sous le charme lorsqu'elle a accepté de sortir avec moi, et nous avons commencé à nous voir régulièrement. Nous nous sommes mariés un an plus tard, mais les choses ont commencé à changer après seulement quelques mois. Elle a clairement fait c...
Suite Ma femme s’est fait baiser en faisant son marché
il y a 4 jours

Comme vous le savez ma femme c’était fait baiser sur le marché Et je voulais vous donner quelque nouvelle de la situation dernièrement, J’ai découvert sur le net par surprise une vidéo qui a était diffuser par le mec qui se tape ma femme

Bonjour a tout Comme vous le savez ma femme c’était fait baiser sur le marché Et je voulais vous donner quelque nouvelle de la situation dernièrement, J’ai découvert sur le net par surprise une vidéo qui a était diffuser par le mec qui se tape ma femme voilà ce qu’il a écrit. (Je mais cette vidéo sur le net pour que le mari et son entourage se rende bien compte que sa femme le fait cocu la salope cela fait quelque mois déjà que je la baise) Et oui ! Elle adore les teubs noires bien grosse et celle des magrébins circoncis cela n’a pas était très difficile pour la mettre dans mon lit. Quand je la vois descendre le dimanche de la camionnette avec sa petite jupe rat la moule a la longe sa excite Et donc je lui ai proposé de venir chez moi pour prendre un verre et faire connaissance je n’ai pas pu résister je l’ai amené sur le lit et depuis on se voie chez moi le mardi et le jeudi soir sa copine nous la dépose et vient la rechercher après sa séance de piscine comme ça le cocu ne s...
Comment je suis devenue une salope maso...
il y a 4 jours

"J'suis une salope maso" c'est souvent la première chose à laquelle je pense en ouvrant l'oeil alors que je suis encore allongée dans mon lit, et que j'ai la vision de Ma Maîtresse... A partir de là je ne cesse de me répéter dans ma tête "J'suis une salope maso", "J'suis une salope maso"... cette prise de conscience est directement liée à ce que ma Maîtresse s'efforce de faire de moi...

D’autant que je me souvienne, je me puis « toujours » je me suis considéré(e) comme un « homme soumis ». Lorsque j'en ai vraiment pris conscience et que j'ai décidé d'assumer ma position « inférieure », je me suis souvent présenté(e) aux Femmes, que je pensais (espérais) être Dominantes, comme étant une "salope (mâle) soumise"... à la grande époque du téléphone rose mon pseudo était « mec en mini-jupe » et c'est ainsi que j'ai fait de nombreuses rencontres avec des Femmes Dominantes ou Dominatrices qui cherchaient à soumettre leur sujet... ces rencontres, trop souvent épisodiques, ont souvent engendré de la frustration. Heureusement, grâce à deux ou trois d'entre elles, j'ai pu vivre et développer des relations beaucoup plus longues qui m'ont permis « d'aller plus loin » dans un cadre « Dominante / soumis » bâti avant tout atour des plaisirs / désirs de la Femme et basé sur mon obéissance, mes multiples fétichismes et les humiliations qui y étaient liées... Lors de mes présentation...
Fier d’aimer ainsi.
il y a 6 jours

Tranche de vie....

« Cocu ou pas cocu ? » Il y a des mots que je n’ai jamais vraiment aimés. « Cocu » en fait partie. Pour moi, ce mot évoquait la trahison, le mensonge, le fait d’être trompé sans le savoir. Or, ce n’était absolument pas ce que j’avais vécu. J’avais vécu une véritable relation D/s, dans laquelle Maîtresse avait également son amant attitré. Je le savais, je l’avais accepté et cela faisait partie de notre façon de vivre. Il n’y avait ni mensonge, ni découverte douloureuse, ni double vie cachée. Notre D/s était présente au quotidien. Nous avions une vie de couple tout à fait ordinaire, avec nos habitudes, nos courses, nos loisirs, nos obligations et nos moments de complicité. Simplement, notre relation avait ses propres règles et chacun y avait sa place. Je connaissais la mienne et je savais que son amant avait la sienne. Je ne le voyais pas comme quelqu’un qui venait me remplacer. Il n’y avait pas de compétition. Je pouvais parfois ressentir du manque ou une pointe de jalousie, bi...
Prise par un inconnu sous la tente.
il y a 1 semaine

Un inconnu s'infiltre sous une tente, et prend la place du mari.

Je me suis réveillée avec le poids du bras de mon mari posé sur ma poitrine, sa respiration régulière contre ma nuque. La toile de la tente luisait d'un orange pâle sous la lumière du matin. Mon corps me paraissait étranger, souillé. J’avais du mal à retenir mes larmes. Le souvenir la nuit m'a submergée. Des mains qui n'étaient pas celles de Daniel, une bouche au goût différent. Le poids de quelqu'un d'autre qui m'enfonçait dans le sac de couchage tandis que mon mari dormait à quelques centimètres de moi. Je n'avais pas dit non, ce n’était pas un viol, mais une acceptation. Je me souviens de la quatrième pénétration, celle qui a pris la virginité de l’endroit inexploré de mon corps.Je mordais dans l’épaule de mon mari pour ne pas crier, griffais ses flans. Toute la nuit, j’ai senti une queue étrangère coulisser dans ma chatte.Cette nuit là, j’ai joui comme jamais. Puis il s’est retiré. C’est là que j’ai senti sa queue contre ma joue, J’ai légèrement tourné mon visage, l’ai prise en...
La Vierge donnant une fessée à l’Enfant Jésus
il y a 1 semaine

La culture (en un mot) même si il y a de la fesse rouge

Max Ernst a peint cette « provocation » et les deux personnages qu’il représente derrière la petite fenêtre. A gauche sont ses amis André Breton et Paul Éluard. Comme les autres surréalistes qu’étaient Magritte, Miro ou Dali, il imaginait déjà un monde plus vivant, plus humain, dont commençait à rêver une société qui refusait de se figer dans une pensée unique.
 Et si Marie ne ressemble pas du tout aux incroyables statues douceâtres et asexuées de nos églises, c'est qu'elle est une mère vivante et passionnée. Elle a gardé son auréole, mais elle est vêtue d’un corsage rouge aussi voyant que le vert de sa jupe fait encore ressortir et, assise de biais sur un cube de pierre, la main qu’elle lève est puissante et redoutable.

 Max Ernst les a représentés dans la chaude lumière d’un soleil méditerranéen, dans le feu de couleurs vives : souffrance et difficulté de l’existence. Enthousiasme aussi. Inquiétude et insatisfaction. Courage, force, douleur, lutte de la vie. Alors tant...
Une Maîtresse ne punit pas, Elle éduque.
il y a 1 semaine

Analyse.....

Dans une relation D/s, la punition est souvent l’un des aspects les plus mal compris. Beaucoup imaginent qu’elle n’est qu’une manifestation du pouvoir de la Dominante sur son soumis. Pourtant, dans une relation construite sur la confiance, le respect et l’attachement, elle représente bien autre chose. Au début d’une relation entre une Maîtresse et son soumis, beaucoup de choses restent à découvrir. Comme dans toute forme d’éducation, il faut apprendre les règles, comprendre les attentes, trouver ses repères et construire une harmonie entre deux personnes. J’aime parfois comparer cette période à l’éducation d’un animal de compagnie : non pas dans l’idée de rabaisser ou de dévaloriser, mais dans celle d’un apprentissage basé sur la patience, la répétition et la confiance. Un toutou qui arrive dans un nouveau foyer ne connaît pas encore les habitudes, les limites ou les attentes de son maître. Il apprend progressivement grâce aux encouragements, aux récompenses, mais aussi aux rappe...
Transformé en urinoir
il y a 1 semaine

Comment une esclave est transformée en urinoir pour une soirée sm en club réalité ou fantasme?

Katja traîna le corps inerte de Becky sur la piste de danse de la boîte de nuit comme une poupée brisée, ses bras massifs serrant contre elle la jeune gothique inconsciente. La foule s'écarta tandis que la grande blonde emportait sa proie vers les toilettes des hommes, les longues jambes de Becky pendant inutilement, son kimono déchiré ne couvrant presque rien. Dans la salle de bains immonde, Katja se mit à l'œuvre. Elle fit tomber Becky à genoux sur le carrelage froid, lui tirant les bras derrière le dos et les attachant avec d'épaisses menottes de cuir. D'autres menottes lui lièrent les chevilles, la forçant à se redresser. Un lourd collier de cuir lui serra le cou, relié par une chaîne à un anneau métallique boulonné au mur. La tête de Becky bascula en avant, ses cheveux noirs de jais, trempés de sueur, tombant en mèches sur son visage tuméfié. Katja ouvrit une petite fiole de sels d'ammoniaque et l'agita sous le nez de Becky. La jeune gothique se réveilla en sursaut, haletant...
La soumission ne m'a pas diminué, elle m'a révélé.
il y a 1 semaine

Tranche de vie....

Il existe des mots qui suscitent immédiatement des réactions. Le mot soumission en fait partie. Pour beaucoup, il évoque la faiblesse, la dépendance, la perte de liberté ou encore l'humiliation. C'est sans doute parce que notre société associe spontanément la valeur d'un individu à son indépendance, à sa capacité à décider seul et à exercer le contrôle. Nous avons appris qu'être libre, c'était ne dépendre de personne. Pourtant, mon parcours m'a appris qu'il existe une autre manière d'être libre. Lorsque j'ai choisi de vivre une relation D/s, je n'ai pas renoncé à moi-même. Je n'ai pas abandonné ma dignité, ma personnalité ou ma capacité à réfléchir. Je n'ai pas cessé d'être un homme. J'ai simplement découvert qu'il était possible de trouver une immense force dans un acte que beaucoup considèrent comme une faiblesse : faire confiance totalement à la personne que l'on aime. Cette confiance n'est pas naïve. Elle n'est pas aveugle. Elle ne consiste pas à obéir sans réfléchir. Elle...
Ma place auprès d'Elle.
il y a 1 semaine

Une tranche de vie....

Notre relation n’avait jamais été une simple histoire de rôles. Avant tout, c’était une histoire d’amour, une histoire de deux personnes qui avaient choisi de construire quelque chose ensemble, avec leurs émotions, leurs forces, leurs fragilités et leurs différences. Chacun avait sa place dans cette relation. La sienne, celle d’une Femme qui savait ce qu’Elle voulait, qui assumait ses choix et qui m’ouvrait un chemin pour grandir auprès d’Elle. La mienne, celle d’un homme qui avait choisi de lui accorder sa confiance, non pas parce qu’il était moins important, mais parce qu’il trouvait du sens dans cette place qu’il avait librement choisie. Notre dynamique n’effaçait pas nos sentiments. Au contraire, elle s’appuyait dessus. Elle était le prolongement d’une complicité profonde, d’une affection sincère et d’un lien construit avec le temps. Ce qui nous unissait dépassait les apparences : c’était une façon particulière de nous aimer, de nous comprendre et de prendre soin l’un de l’autr...
Nos étés D/s.
il y a 2 semaines

Le temps des vacances....

Pendant de nombreuses années, les vacances avec Maîtresse ont représenté bien plus qu'une simple parenthèse loin du quotidien. Elles étaient un rendez-vous que j'attendais avec une impatience presque enfantine. Dès que les dates étaient fixées, je commençais déjà à imaginer ces quelques jours où, enfin, nous allions pouvoir vivre notre relation sans les contraintes de la vie de tous les jours. Le travail, les horaires, les obligations et les préoccupations quotidiennes s'effaçaient pour laisser place à ce qui comptait vraiment : nous. Pendant quelques jours, parfois plusieurs semaines, nous allions enfin être ensemble vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Plus besoin de regarder l'heure, de penser au lendemain ou de nous séparer pour aller travailler. Cette simple idée suffisait à me rendre heureux. Les vacances nous offraient aussi quelque chose de précieux que le quotidien ne permettait pas toujours : vivre notre relation avec encore plus de naturel. Les protocoles trouvaient...
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