Récits
A la ferme
il y a 1 heure

Tranche de vie

Les Fourgs 25300 A la ferme, 22 avril 2026 La pénombre de la chambre était à peine percée par la lueur tamisée d'une veilleuse. D’ordinaire, cet espace se résumait pour moi au confort spartiate du tapis de fourrure étalé au pied du grand lit à baldaquin. C’était ma place, mon ancrage, l’endroit où j’attendais patiemment le réveil de ma maîtresse quand Elle me faisait l’honneur de dormir chez moi à la ferme. Mais ce soir, le rituel avait changé. "Monte, Céline." La voix de Johanna était calme, teintée d'une autorité douce mais sans réplique. Un frisson me parcourut l’échine. C’était un privilège rare, une exception qui tenait presque de la grâce royale dans notre quotidien si codifié. Je m’exécutai aussitôt. Chaque mouvement demandait une grâce calculée, dictée par le poids et la contrainte de mes parures de métal. À mes chevilles, les lourds anneaux d'acier poli cliquetèrent discrètement. La fine chaîne de vingt centimètres qui les reliait m’obligeait à une démarche serrée,...
un week-end pas comme les autres
il y a 6 heures

Voilà nous sommes un couple marié ma femme Annie Age 50 ans moi 53 ans ma femme sans activité moi au travail. J’ai écrit cette histoire vécue car j’avais besoin car un peu humilier, J’ai un collègue de travail qui avait besoin d’un service car sa compagne a un enfant et personne pour le garder travaillant tous les deux j’ai demandé à ma femme si cela était possible pour elle de le garder la journée chez eux, ma femme pour rende service à accepter.

Bonjour à tous Voilà nous sommes un couple marié ma femme Annie Age 50 ans moi 53 ans ma femme sans activité moi au travail. J’ai écrit cette histoire vécue car j’avais besoin car un peu humilier, J’ai un collègue de travail qui avait besoin d’un service car sa compagne a un enfant et personne pour le garder travaillant tous les deux j’ai demandé à ma femme si cela était possible pour elle de le garder la journée chez eux, ma femme pour rende service à accepter. La suite de cette histoire je l’ai bien sur su après. La compagne de mon collègue qui n’est pas marié elle 25 ans et lui 28 pour la remercier elle voulait lui faire un cadeau et en regardant un catalogue elles ont tombé sur des sous-vêtements de lingerie et a parement ma femme Annie aurais flache sur un ensemble bleu que j’ai découvert bien après, est mon collègue quand il a vu l’ensemble a dit à sa compagne c’est très joli Annie aussi aime bien je commande, elle lui a demandé devant mon collègue ses mensurations ma femm...
Je deviens elle en ce lundi soir.
il y a 2 jours

Comment ma Maîtresse me transforme...

C’est lundi soir. Comme tous les jours, je quitte le travail pour rentrer directement à la maison. Je ne m’attarde pas dans les bars, je ne traîne pas en ville. Parfois, lorsque j’en ai reçu la permission, je fais un détour pour quelques courses avant de rentrer. Mais aujourd’hui, je rentre sans détour. Lorsque je franchis la porte, un sentiment de calme m’envahit immédiatement. Je me dirige vers le séjour. Vous êtes là, jambes croisées, installée sur le canapé dans une posture calme et assurée. À côté de vous repose une cravache, posée avec soin, tandis que de l’autre côté se trouve mon collier d’amour, celui qui m’attend patiemment. Je m’approche de vous et m’agenouille sans un mot. Un léger sourire apparaît sur vos lèvres tandis que vous prenez enfin mon collier. Vous le tenez quelques instants entre vos mains, comme si vous en mesuriez toute l'importance. Je reste immobile devant vous, le regard baissé, attendant patiemment ce moment que j'ai imaginé toute la journée. Av...
Fessée par son patron
il y a 3 jours

Fesser sa secrétaire! Voilà un fantasme que certains réalisent. C'est scandaleux quand la femme s'y soumet à contre- cœur , de peur de perdre sa place. Il s'agit alors de véritable harcèlement sexuel et c'est inadmissible. Mais si la "victime" est secrètement consentante?

Mon patron me donne la fessée ! Ces séances me mettent dans tous mes états. Je suis une dame de cinquante ans, très douce et très sensible, qui est régulièrement fessée par son patron. Cela se passe toujours dans son bureau, à n'importe quel moment de la journée . Le cérémonial en est toujours le même : il commence tout d'abord par me reprocher par exemple une faute de frappe, ou pire pour mes fesses, une prise en sténo imparfaite. Gênée et écarlate, je dois alors reconnaître que je mérite une fessée. Puis je vais fermer la porte de notre bureau à clé et retire ma culotte que je pose sur ma chaise. Viens le moment émouvant ou je retrousse ma jupe et reste ainsi cul nu présenté devant mon bureau. J'ai de grosses fesses, larges, abondantes un peu celluliteuses, et je vous laisse imaginer la honte que je ressens. Mon patron me laisse mariner ainsi, fesses à l'air pendant un long moment. Il donne des coups de téléphone, tout en observant mon exposition fessière. Je ne sais plus où me me...
Un dimanche ordinaire, un lien extraordinaire.
il y a 3 jours

Une histoire d'amour.

Ce dimanche a laissé une empreinte particulière entre Ma Maîtresse et moi. Nous avons partagé une journée douce et agréable, faite de moments simples mais précieux : une balade main dans la main, un repas en famille, des sourires, des regards complices et cette sensation réconfortante d'être ensemble. En apparence, ce n'était qu'un dimanche ordinaire. Pourtant, derrière cette simplicité se cachait cette tension subtile que nous cultivons entre nous, ce lien unique qui ne nous quitte jamais vraiment. Même au milieu des conversations familiales et des instants du quotidien, je ressentais sa présence, son influence, cette connexion silencieuse qui unit une Maîtresse à son soumis. Quelques regards suffisaient à me rappeler ma place et à nourrir cette délicieuse anticipation qui m'accompagnait jusqu'à notre retour à la maison. Sous mes vêtements, ma cage de chasteté m'accompagnait elle aussi tout au long de la journée. Présente durant notre promenade, notre repas en famille et c...
Pénétrations, suite et fin
il y a 3 jours

Soirée D/s suite et fin

Aussi, c’est presque avec regret que le jeu cesse et que je sens que ‘on me délie. Je reste nue, un peu pantelante, espérant la fierté de ma maîtresse. Je reste ainsi, nue, femelle dans un corps d’homme efféminé, à la disposition de qui veut. Je suis une salope offerte, et je reprends mon voyage et me transforme en voyeur. Je sais que Justine a fait un long voyage, guidée par son maître, elle est nue, avec son collier, la tête sur les cuisses de son maître qui la caresse avec apaisement. Elle me donne son regard un peu trouble, tandis que son maître me montre sa marque, tatouée sur le bas du dos de sa soumise. Il la montre comme un objet délicat dont il prend le plus grand soin. Un peu plus tard, je retrouve Betty, je la prends dans mes bras, lui dis ma reconnaissance pour sa fellation, je la couche sur un lit, m’allonge sur elle. Nous sommes nus, je l’embrasse longuement puis ma bouche descend sur ses seins, son ventre, et je me rue sur son sexe et je la suce avec la ferm...
Pénétrations 3
il y a 3 jours

Soirée D/s suite

Le dîner avançant, Betty regarde l’esclave et me tourne le dos, à cheval sur le banc… Je commence alors à la caresser, à lui embrasser le dos, et je sens qu’elle se rapproche de moi, qu’elle colle ses fesses à mon entrecuisse. Mes mains qui l’enserrent passent sur ses seins, son ventre et descendent doucement vers son sexe, elle écarte les cuisses, se laisse pénétrer, manipuler, elle est chaude et humide, son sexe ruisselle de son excitation, ses mouvements lascifs ajoutent à mon trouble, elle se donne, appelle la caresse indiscrète… J’ai presque envie de la baiser là, sur le banc… Elle m’aide à la dévêtir, son chemisier disparaît, ses seins sont fermes et doux. Sa mini jupe n’est plus qu’un souvenir, une ceinture ouverte qui la rend entièrement accessible et moi, d’un seul coup, je reprends conscience de ma condition de soumise et mon désir se transforme en devoir de donner du plaisir comme une femelle. Ses soupirs se font plus chauds, se transformes en halètements, elle...
Pénétrations 2
il y a 3 jours

Suite d'une soirée D/s

La seule différence, c’est que chacun embrasse chacune en se présentant, établissant ainsi, de fait, une intimité et une complicité dont je ne connaissais pas encore les conséquences. Tout bascula pour moi lorsque nous sommes montés à l’étage. Un vaste espace décoré de bougies allumées qui donnaient à ces lieux une impression feutrée d’intimité sensuelle et troublante. Dans un coin de la pièce pendait au mur un pilori dont la hauteur était réglable par le biais d’une corde passée dans une poulie, reliée à une manivelle permettant l‘extension. Elle ne demandait qu’a écarteler des bras et exposer des corps, un triptyque de métal destiné a des suspensions ou des écartèlements, des poutres en croix pouvant servir de poteaux de torture complétaient le décor… Je sentis mon sexe se rabougrir, presque disparaître, et mon cul s’ouvrir comme un sexe de femme épanoui. Passant la main par l’ouverture de ma poche découpée, je caressais furtivement mes cuisses et mon sexe pour m’assurer...
Pénétrations 1
il y a 3 jours

récit d'une Soirée SM

Pénétrations… Je conduisais la voiture, doucement, sur la route assez sinueuse, en prenant soin de ne pas trop bousculer ma maîtresse qui me parlait de différentes choses, en particulier des personnes qu’elle m’emmenait voir, dans cette maison perdue dans les hauteurs de Culoz. Je me sentais intimidée, mais en même temps, j’avais décidé de me laisser guider, d’obéir à toutes ses injonctions et j’écoutais attentivement, tout en conduisant, les informations qu’elle me prodiguait. Elle me parlait de personnes que je ne connaissais pas, de leurs pratiques, de leurs désirs, mais elle se gardait bien de me faire connaître les siens, de me faire savoir à quelle sauce elle entendait me faire dévorer. J’étais sa pute et je n’avais pas le droit à la parole, je n’aurai que le droit d’obéir, de subir et d’endurer. Pute soumise j’étais, salope obéissante, je devais rester… Tout en lui prouvant mon appartenance, ma confiance et ma soumission… Et je me sentais bien à l’idée d’être son ob...
Féminisation
il y a 3 jours

Récit d'une féminisation imposée par une maîtresse

Ma relation avec Laure a évoluée, elle a un jour décidé de me féminiser… Au début, je me suis procuré quelques vêtements et sous vêtements, des escarpins, une perruque sur Internet. Mettre en place un string en dentelles me procurait un plaisir intense, des sensations nouvelles et très douces. Je sentais les petites dentelles sur le tour de mes hanches, à hauteur du pubis et le petit triangle de tissus sur le bas de mes reins… Le contact des bas sous un pantalon me procurait aussi des sensations inconnues et si douces. Me laissant guider, je laissais de plus en plus s’exprimer ma féminité… J’obéissais avec délice. Laure elle même trouvait cette transformation étonnante.. Elle commençait à m’appeler « sa petite femelle » ou encore « ma petite pute »… Ces mots me fouettaient les sangs… ne m’étais-je pas comporté comme une putain en la laissant jouer avec mon corps, en étant, baisé sur son ordre… je devrais dire baisée par un inconnu ? Dans ces moments de féminisation, j’éprouva...
Rencontre avec LOR
il y a 3 jours

Début d'une relation D/s

J’ai fait sa connaissance par le biais d’Internet, à une période ou j’ai voulu aller plus loin dans la découverte de cette partie féminine de moi. Assez rapidement, elle m’a fait part de son goût pour la domination. Je devais découvrir, par la suite, qu’elle avait de vrais talents pour cela. Elle m’a beaucoup apporté dans l’exploration de ce que j’appelle ma féminité. J’ai éprouvé pour elle de l’amitié, pas d’amour… J’ai vécu avec elle un chemin de désirs, de « plaisirs interdits », de jeux qui m’ont permis d’explorer ma sexualité. Dès notre première rencontre, elle à mis en place le cadre. Elle m’a donné rendez vous dans une station de métro à Lyon. Cette station à la particularité de disposer d’un très long escalier mécanique. Je devais être sur le quai à une heure très précise, la reconnaître (je ne me souviens plus du signe de reconnaissance qu’elle m’avait donné). Je devais rester sur le quai, sans la contacter, simplement attendre et la suivre quand elle bougerait. El...
Quand l’obéissance n’est pas négociable
il y a 4 jours

Quand il faut obéir sans condition

Ma Maîtresse avait une amie qui connaissait notre mode de vie, mais je l'ignorais totalement. Cette amie était en couple « vanille » et nous nous retrouvions régulièrement pour partager des repas, faire des sorties ou simplement passer du temps ensemble. Il m'arrivait également d'accompagner ma Maîtresse et son amie lors de séances de shopping. Je portais les sacs, comme tout homme galant se doit de le faire. Un jour, cette amie était à la maison. Je venais de recevoir ma cage de chasteté quelques semaines auparavant. Pendant que je n'étais pas dans le salon, elles discutaient justement de ce sujet, sans que je le sache. Lorsque je suis revenu, ma Maîtresse m'a ordonné de montrer ma cage de chasteté à son amie. J'ai immédiatement rougi de honte. Voyant mon embarras, ma Maîtresse m'a dit : « Rassure toi, elle sait tout. Allez, ne fais pas ton timide, montre nous. » J'ai vraiment hésité à baisser mon pantalon. J'avais simplement ouvert ma braguette, espérant que cela...
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