Récits
Fier d’aimer ainsi.
il y a 2 semaines

Tranche de vie....

« Cocu ou pas cocu ? » Il y a des mots que je n’ai jamais vraiment aimés. « Cocu » en fait partie. Pour moi, ce mot évoquait la trahison, le mensonge, le fait d’être trompé sans le savoir. Or, ce n’était absolument pas ce que j’avais vécu. J’avais vécu une véritable relation D/s, dans laquelle Maîtresse avait également son amant attitré. Je le savais, je l’avais accepté et cela faisait partie de notre façon de vivre. Il n’y avait ni mensonge, ni découverte douloureuse, ni double vie cachée. Notre D/s était présente au quotidien. Nous avions une vie de couple tout à fait ordinaire, avec nos habitudes, nos courses, nos loisirs, nos obligations et nos moments de complicité. Simplement, notre relation avait ses propres règles et chacun y avait sa place. Je connaissais la mienne et je savais que son amant avait la sienne. Je ne le voyais pas comme quelqu’un qui venait me remplacer. Il n’y avait pas de compétition. Je pouvais parfois ressentir du manque ou une pointe de jalousie, bi...
Prise par un inconnu sous la tente.
il y a 2 semaines

Un inconnu s'infiltre sous une tente, et prend la place du mari.

Je me suis réveillée avec le poids du bras de mon mari posé sur ma poitrine, sa respiration régulière contre ma nuque. La toile de la tente luisait d'un orange pâle sous la lumière du matin. Mon corps me paraissait étranger, souillé. J’avais du mal à retenir mes larmes. Le souvenir la nuit m'a submergée. Des mains qui n'étaient pas celles de Daniel, une bouche au goût différent. Le poids de quelqu'un d'autre qui m'enfonçait dans le sac de couchage tandis que mon mari dormait à quelques centimètres de moi. Je n'avais pas dit non, ce n’était pas un viol, mais une acceptation. Je me souviens de la quatrième pénétration, celle qui a pris la virginité de l’endroit inexploré de mon corps.Je mordais dans l’épaule de mon mari pour ne pas crier, griffais ses flans. Toute la nuit, j’ai senti une queue étrangère coulisser dans ma chatte.Cette nuit là, j’ai joui comme jamais. Puis il s’est retiré. C’est là que j’ai senti sa queue contre ma joue, J’ai légèrement tourné mon visage, l’ai prise en...
La Vierge donnant une fessée à l’Enfant Jésus
il y a 2 semaines

La culture (en un mot) même si il y a de la fesse rouge

Max Ernst a peint cette « provocation » et les deux personnages qu’il représente derrière la petite fenêtre. A gauche sont ses amis André Breton et Paul Éluard. Comme les autres surréalistes qu’étaient Magritte, Miro ou Dali, il imaginait déjà un monde plus vivant, plus humain, dont commençait à rêver une société qui refusait de se figer dans une pensée unique.
 Et si Marie ne ressemble pas du tout aux incroyables statues douceâtres et asexuées de nos églises, c'est qu'elle est une mère vivante et passionnée. Elle a gardé son auréole, mais elle est vêtue d’un corsage rouge aussi voyant que le vert de sa jupe fait encore ressortir et, assise de biais sur un cube de pierre, la main qu’elle lève est puissante et redoutable.

 Max Ernst les a représentés dans la chaude lumière d’un soleil méditerranéen, dans le feu de couleurs vives : souffrance et difficulté de l’existence. Enthousiasme aussi. Inquiétude et insatisfaction. Courage, force, douleur, lutte de la vie. Alors tant...
Une Maîtresse ne punit pas, Elle éduque.
il y a 2 semaines

Analyse.....

Dans une relation D/s, la punition est souvent l’un des aspects les plus mal compris. Beaucoup imaginent qu’elle n’est qu’une manifestation du pouvoir de la Dominante sur son soumis. Pourtant, dans une relation construite sur la confiance, le respect et l’attachement, elle représente bien autre chose. Au début d’une relation entre une Maîtresse et son soumis, beaucoup de choses restent à découvrir. Comme dans toute forme d’éducation, il faut apprendre les règles, comprendre les attentes, trouver ses repères et construire une harmonie entre deux personnes. J’aime parfois comparer cette période à l’éducation d’un animal de compagnie : non pas dans l’idée de rabaisser ou de dévaloriser, mais dans celle d’un apprentissage basé sur la patience, la répétition et la confiance. Un toutou qui arrive dans un nouveau foyer ne connaît pas encore les habitudes, les limites ou les attentes de son maître. Il apprend progressivement grâce aux encouragements, aux récompenses, mais aussi aux rappe...
Transformé en urinoir
il y a 2 semaines

Comment une esclave est transformée en urinoir pour une soirée sm en club réalité ou fantasme?

Katja traîna le corps inerte de Becky sur la piste de danse de la boîte de nuit comme une poupée brisée, ses bras massifs serrant contre elle la jeune gothique inconsciente. La foule s'écarta tandis que la grande blonde emportait sa proie vers les toilettes des hommes, les longues jambes de Becky pendant inutilement, son kimono déchiré ne couvrant presque rien. Dans la salle de bains immonde, Katja se mit à l'œuvre. Elle fit tomber Becky à genoux sur le carrelage froid, lui tirant les bras derrière le dos et les attachant avec d'épaisses menottes de cuir. D'autres menottes lui lièrent les chevilles, la forçant à se redresser. Un lourd collier de cuir lui serra le cou, relié par une chaîne à un anneau métallique boulonné au mur. La tête de Becky bascula en avant, ses cheveux noirs de jais, trempés de sueur, tombant en mèches sur son visage tuméfié. Katja ouvrit une petite fiole de sels d'ammoniaque et l'agita sous le nez de Becky. La jeune gothique se réveilla en sursaut, haletant...
La soumission ne m'a pas diminué, elle m'a révélé.
il y a 2 semaines

Tranche de vie....

Il existe des mots qui suscitent immédiatement des réactions. Le mot soumission en fait partie. Pour beaucoup, il évoque la faiblesse, la dépendance, la perte de liberté ou encore l'humiliation. C'est sans doute parce que notre société associe spontanément la valeur d'un individu à son indépendance, à sa capacité à décider seul et à exercer le contrôle. Nous avons appris qu'être libre, c'était ne dépendre de personne. Pourtant, mon parcours m'a appris qu'il existe une autre manière d'être libre. Lorsque j'ai choisi de vivre une relation D/s, je n'ai pas renoncé à moi-même. Je n'ai pas abandonné ma dignité, ma personnalité ou ma capacité à réfléchir. Je n'ai pas cessé d'être un homme. J'ai simplement découvert qu'il était possible de trouver une immense force dans un acte que beaucoup considèrent comme une faiblesse : faire confiance totalement à la personne que l'on aime. Cette confiance n'est pas naïve. Elle n'est pas aveugle. Elle ne consiste pas à obéir sans réfléchir. Elle...
Ma place auprès d'Elle.
il y a 3 semaines

Une tranche de vie....

Notre relation n’avait jamais été une simple histoire de rôles. Avant tout, c’était une histoire d’amour, une histoire de deux personnes qui avaient choisi de construire quelque chose ensemble, avec leurs émotions, leurs forces, leurs fragilités et leurs différences. Chacun avait sa place dans cette relation. La sienne, celle d’une Femme qui savait ce qu’Elle voulait, qui assumait ses choix et qui m’ouvrait un chemin pour grandir auprès d’Elle. La mienne, celle d’un homme qui avait choisi de lui accorder sa confiance, non pas parce qu’il était moins important, mais parce qu’il trouvait du sens dans cette place qu’il avait librement choisie. Notre dynamique n’effaçait pas nos sentiments. Au contraire, elle s’appuyait dessus. Elle était le prolongement d’une complicité profonde, d’une affection sincère et d’un lien construit avec le temps. Ce qui nous unissait dépassait les apparences : c’était une façon particulière de nous aimer, de nous comprendre et de prendre soin l’un de l’autr...
Nos étés D/s.
il y a 3 semaines

Le temps des vacances....

Pendant de nombreuses années, les vacances avec Maîtresse ont représenté bien plus qu'une simple parenthèse loin du quotidien. Elles étaient un rendez-vous que j'attendais avec une impatience presque enfantine. Dès que les dates étaient fixées, je commençais déjà à imaginer ces quelques jours où, enfin, nous allions pouvoir vivre notre relation sans les contraintes de la vie de tous les jours. Le travail, les horaires, les obligations et les préoccupations quotidiennes s'effaçaient pour laisser place à ce qui comptait vraiment : nous. Pendant quelques jours, parfois plusieurs semaines, nous allions enfin être ensemble vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Plus besoin de regarder l'heure, de penser au lendemain ou de nous séparer pour aller travailler. Cette simple idée suffisait à me rendre heureux. Les vacances nous offraient aussi quelque chose de précieux que le quotidien ne permettait pas toujours : vivre notre relation avec encore plus de naturel. Les protocoles trouvaient...
poker et fessée
il y a 3 semaines

Les yeux plus gros que le ventre

Nous sommes 4 couples d’amis et 3 fois par an nous faisons un petit poker amical. Attention pas des parties privées sans limite. Michel mon compagnon et moi, Lionel et Virginie, Pierre et Aurélie Victor et Josiane mais celle-ci étant en déplacement professionnel, ce jour là Victor était venu avec une amie, Romane. Pierre la connaissait car lui fait des tournois avec des droits d'entrées à 5000€. Nous nous jouons 500 euros mais avec impossibilité de se recaver c'est à dire de remettre de l'argent, quand on a perdu , c'est fini. Jusque là cela ne m'est jamais arrivé, il faut dire que la mise de départ de chaque coup et à 2€. Comme le dit Henri on ne peut jouer que ce que l’on a a l’exception des bijoux, montres, voiture ect Donc c'était en février 2025. Pierre nous a prévenu que Romane avait un jeu agressif donc on s'est méfié. Cela faisait 2 heures que l'on jouait. Nous jouons au Texas Hold'em, c'est-à-dire que l'on a 2 cartes puis on retourne 3 cartes au milieu puis encore 2 c...
M soumission.
il y a 3 semaines

Après multiples roustes, une femme se plie à son b o u r r e a u.

Je sentais mon clitoris vibrait sous les doigts experts de Béa. Elle me regardait me cambrer, souriant, tandis que je jouissais pour la troisième fois. Ses doigts me pénétraient, allait et venait en moi, provoquant un plaisir intense, déclenchant des orgasmes hors normes. Ses mains parcouraient mon corps, mes seins, mon ventre, puis ses doigts reprenaient possession de ma chatte. J’étais épuisée, mais elle n’en avait rien à faire, ce qu’elle voulait, c’est que je me soumettre à ses caprices. Béa et moi, nous détestons. Elle m’a même menacée qu’un jour, elle ouvrirait ma moule devant tout le monde. Je souriais en lui disant. « Peut-être mais pas avant que je me sois amusée avec sa chatte. » Un jour, alors que j’étais à la salle de bains en nuisette, elle rentra, et par surprise, passa sa main et saisit mon clitoris qu’elle fit rouler entre ses doigts. Je me retournais et lui balançait une violente gifle. S’engagea alors une violente altercation. On roulait au sol, tandis que...
Vengeance amante
il y a 4 semaines

Risque non calculé

Bonjour, je vais vous raconter mon histoire. Je m'appelle Céline, j'ai 30 ans. Lors des faits, je mesure 1,76 m pour 70 kilos, brune. Je suis mariée. Il se trouve que je dois dépanner un collègue qui n'a plus de permis. Je me retrouve donc avec lui matin et soir et, petit à petit, on se rapproche. Ça devient un confident, puis mon amant. On va l'appeler Max, qui lui aussi a une femme. Un jour, il m'envoie un message et me dit qu'il est malade et donc qu'il ne vient pas au travail. Moi, je m'habille avec ma petite robe noire, collants beiges, string et soutien-gorge noirs, mes bottes, et je pars travailler. Je débauche à 20 h. J'ai une soif de loup : j'avais oublié ma gourde dans la voiture. Je monte dans la voiture et me dis : « Tiens, il ne reste que ça dans ma gourde, tant pis. » Je bois tout et démarre pour le retour. Je sens alors un gros coup de fatigue. Je m'arrête sur un petit parking et là, je vois arriver une voiture qui dépose une jeune femme que je reconnais :...
Désobeissance.
il y a 4 semaines

Un self qui tourne mal.

Le silence de la ferme était pesant ce samedi après-midi. Autour de la grande bâtisse, les hectares de champs semblaient totalement endormis. Seule dans la maison, je tournais en rond, rongée par l'ennui. Johanne, ma maîtresse, était partie en ville pour une longue série de rendez-vous de domination. Libérée de toute surveillance pour plusieurs heures, j'ai senti une excitation familière et interdite m'envahir. Johanne avait pourtant été extrêmement claire : interdiction stricte et absolue de pratiquer le self-bondage seule. Trop dangereux, trop imprévisible. Mais l'envie a été plus forte que la raison. Je suis montée discrètement au dernier étage, le cœur battant à tout rompre. Le grenier de la ferme, entièrement ré-isolé et aménagé, abritait notre donjon privé. L'odeur du cuir, du métal poli et du bois massif m'a fait l'effet d'un électrochoc. La mise en place du piège Je n'ai pas fait les choses à moitié. J'ai voulu pousser le piège et l'abandon jusqu'au point de non-ret...
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