Récits
Couches et problèmes de sommeil : il se passe quelque chose...
il y a 2 mois

Toute une vie passée a avoir des problèmes de sommeil, les couches sont-elles la solution ?

Depuis aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu des problèmes de sommeil. Difficultés d'endormissement, sommeil de mauvaise qualité, réveil très fatigué, nuit entière sans arrive à m'endormir alors que je suis très fatigué, micro-angoisses, sentiment d'insécurité... Cela a duré toute ma vie, je ne me le suis jamais expliqué et je n'ai jamais pu en identifier l'origine.  Malgré mes nombreuses tentatives pour résoudre le problème, rien n'a jamais vraiment fonctionné. La seule chose qui a aidé de manière durable est la méditation. Cela m'a grandement aidé à m'apaiser avant de dormir et aussi à pouvoir me mettre dans un état de détente quand je n'arrive pas à m'endormir. Mais à part ça, le problème a toujours persisté, et j'ai de bonnes raisons de penser que cela a eu un impact important sur différents domaines de ma vie, notamment au niveau de ma vie professionnelle, qui a souffert de ces problèmes d'insomnies chroniques et des conséquences sur ma santé et mon niveau d'énergie....
Le piège des infirmières
il y a 2 mois

Les infirmières peuvent aussi être coquines et vicieuses entre elles.

Evelyn Blake se souvenait exactement de la première fois où elle avait croisé les bacs de s a n g les blanches, d'épingles en acier et de boutons noirs dans la réserve de l'hôpital. Faire l'inventaire du fond des placards de fournitures où étaient stockés les articles les moins utilisés n'avait jamais été une tâche préférée de personne et était rarement effectuée en premier lieu. Ce jour-là, elle s'était retrouvée coincée avec cette tâche en guise de punition pour avoir mis sa casquette d'infirmière de travers lors de l'appel au début de son service. Probablement parce que l'infirmière en chef Wardon était d'une de ses humeurs grincheuses habituelles. L'hôpital où elle travaillait était plutôt démodé dans ses uniformes et ses règles, mais elle adorait y travailler. Pas de tenue d'infirmière pour quiconque en dehors des salles d'opération et des urgences. Les infirmières de l'étage comme elle portaient toutes des robes en coton blanc immaculé jusqu'aux genoux avec des manches cou...
Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie IV - FIN
il y a 2 mois

Jean-François était un bourgeois décadent, son épouse Marie-Louise est devenue sa dominatrice pour le redresser, tout comme les comptes de son entreprise.

Trois mois se sont écoulés depuis les précédents évènements, le moins qu'on puisse dire c'est que Marie-Louise commande, devenue une véritable femme d'affaire, elle manœuvre et décide, ayant repris en main bien fermement la B.I.T.E ou Bureau international des travaux et échafaudages, qui connaissait un sérieux déficit, elle a su redresser la barre et maintenant les comptes sont à l'équilibre. La journée commence, Marie-Louise ouvre les yeux dans son grand lit à baldaquin, vêtue d'un haut léger presque transparent, elle étend ses bras et baille, tout en attendant son petit déjeuné. Six heures, la porte de la chambre s'ouvre, c'est son époux, vêtu d'un tablier rose, sur lequel on peut lire brodé joliment "Good Bitch". Baissant les yeux, il s'avance et dépose le plateau déjeuné, sur lequel un café, mais aussi des croissants et des pâtisseries aux fruits au parfum délicieux. - Humm, délicieux, tu sais mon petit cœur, j'ai fais un rêve cette nuit dit-elle en mangeant délicatemen...
Rencontre fessée et jeu de rôle
il y a 2 mois

Il y a quelques années, j'avais échangé via un site spécialisé avec une Dame amatrice de fessées et de BDsm. Nous avions finalement convenu d'une rencontre chez moi et elle m'avait proposé un jeu de rôles que je m'étais empressé d'accepter.

Les rôles étaient les suivants: Elle - ma visiteuse- sera une jeune demoiselle, orpheline, pupille qui se rend le Week end chez son tuteur. La demoiselle est interne dans une institution catholique tenues par des sœurs. Le règlement de la pension instaurait une discipline de fer aux jeunes filles. Vous l'avez deviné, les punitions corporelles étaient de rigueur avec bien évidemment la fessée au programme. Les élèves devaient tenir une carnet de bonne conduite dans lequel elles consignaient leurs fautes, leurs bêtises, manquements au règlement de l'institution... La Dame jouerait donc le rôle d'une élève qui se rend chez son tuteur, ce qui lui était plutot facile: il lui suffisait de revêtir une tenue "étudiante" mais il eut été difficile pour moi de me déguiser en "bonne sœur". Ma future partenaire avait eu la bonne idée: l'évêché virtuel interdisait à l'institution d'appliquer elle même les punitions et cette tache revenait aux tuteurs des jeunes demoiselles quand e...
Là où je dois être.
il y a 2 mois

Une tranche de vie....

Lorsqu’Elle rentre de chez son amant, je le sais avant même de l’entendre refermer la porte. Il y a cette différence dans l’air. Ce parfum légèrement déplacé. Cette présence plus dense, plus calme aussi. Comme si Elle revenait d’un endroit où Elle avait été entièrement Elle-même, sans retenue. Je suis déjà à genoux dans l’entrée. Le collier autour de mon cou repose lourdement, comme une évidence. Comme un rappel constant de ma place. La porte se ferme doucement. Elle entre sans me regarder immédiatement. — Tu es déjà là… Sa voix est posée, tranquille. Je garde les yeux baissés. — Oui, Maîtresse. Un silence s’installe. Pas gênant. Contrôlé. Elle prend le temps de me regarder comme on observe quelque chose qui nous appartient sans avoir besoin de vérifier. Puis ses talons s’approchent. Un pas. Puis un autre. Elle s’arrête devant moi. Longtemps. Je sens son regard descendre sur le collier. Puis elle le saisit entre ses doigts. Elle tire l...
Pocker
il y a 2 mois

Jeu d'un Dimanche

Bonjour, Nous jouons souvent le Dimanche....rien d'autre à faire dans notre contrée..... Pocker hier à cinq : les Dames, leurs deux amies tennis women , et moi . Le-la numéro 1 officiera , le-la numéro 2 devra préparer le-la perdante..... photo prise pour les accessoires, homme et femme. Convenu : 20 coups de paddle.... Et j'ai perdu...Line première, Alexandra seconde...ma Dame et Annie resteront simples spectatrices . Après le café, je dois donc me déshabiller.... Alexandra est un peu gênée, mais doit me ficeler....ce qu'elle fait : dans le dos, au carré, poignet droit dans le coude gauche, poignet gauche dans le coude droit, fesses bien dégagées...elle serre la corde . " Penchez vous en avant, s'il vous plaît !" Je rigole...elle va m'enfiler un plug , mais me vouvoie ! Gel... c'est rentré. Mais c'est un ensemble plug+cage : moins facile à mettre sans expérience, donc Line l'aide, et Alex ferme le cadenas. Je suis alors plaqué contre le dos d'un haut canapé, Al...
Ma première sortie en cage.
il y a 2 mois

Le plaisir de porter une cage de chasteté.

On se souvient tous de nos premiers pas dans ce monde si particulier qu’est la chasteté. Pour moi, c’était à l’époque de mes débuts avec Ma Maîtresse. Elle m’avait confié une CB-6000, ma première cage. Un modèle assez simple, mais qui portait déjà en lui toute la symbolique de ce que j’allais vivre : la retenue, l’abandon, le contrôle… et l’appartenance. Au départ, je ne la portais que le soir, après le travail. Un rituel d’apprivoisement. Elle me l’imposait pour que je m’y habitue physiquement, mais surtout mentalement. Apprendre à ne plus être "maître" de soi. Apprendre à laisser mon corps répondre à sa volonté, et non à mes impulsions. Puis un samedi matin, sans prévenir, Elle me regarde, ce regard qui mélange douceur, autorité et malice, et me dit, d’un ton léger, presque complice :« Aujourd’hui, tu la gardes. On va se promener. » J’ai eu un petit vertige. Je n’avais jamais franchi cette frontière. La cage en privé, c’était une chose. Mais la porter dehors, au milieu du mo...
Mon premier plug : une découverte inattendue et fondatrice
il y a 2 mois

Une initiation qui a changé ma vision du D/s.

J’ai vécu pendant plusieurs années dans une relation D/s qui a profondément marqué ma découverte de moi-même. À cette époque, j’étais jeune, encore très inexpérimenté, et surtout il faut se rappeler qu’il n’y avait pas internet comme aujourd’hui. Pas de contenus accessibles, pas de communautés en ligne, pas de retours d’expérience à portée de main. Tout passait par la rencontre, la parole, et la confiance accordée à celle qui savait. Ma Maîtresse avait douze ans de plus que moi. Elle dégageait une autorité naturelle, sans jamais avoir besoin d’élever la voix. Elle parlait peu, mais chaque mot comptait. Dans sa manière de me regarder, il y avait déjà une forme de direction. Moi, j’étais à la fois fasciné et intimidé, partagé entre curiosité et soumission progressive à son cadre. Un soir, elle est rentrée avec un petit écrin noir. Elle l’a posé sur la table sans un mot. — « Viens. » Je me suis approché. Elle a tapoté l’écrin du bout des doigts. — « Ouvre. » À l’intérieu...
L'Entrepôt suite 6 - Le Centre recrute et Laure fait son apprentissage
il y a 3 mois

Suite de la présentation publique des soumis, on se souvient que Sandra était très fière de présenter son mari Jonathan au public. La soirée touchait à sa fin et …

Quand Claire revînt, elle s’assit et posa des dossiers sur ses genoux. Une partie du public était parti mais il restait encore beaucoup de monde. Des femmes faisaient beaucoup de photos des deux hommes avec leurs portables, sur toutes les faces. Certaines, arborant un large sourire, n’hésitaient pas à se prendre en selfi à côté d’eux, le visage placé à hauteur de leurs parties intimes. - Ils sont vraiment chou, ces petits mâles ! Et si nous goûtions au gâteau d’anniversaire ? Claire s’aperçut qu’elle n’avait pas parlé de la suite réservée aux deux hommes. Elle annonça qu’ils avaient bien mérités une récompense et que c’était justement le gâteau qui leurs était destiné en dessert. Elle prit la parole pour prévenir le public que le gâteau serait offert aux deux mâles car ils avaient bien obéit. Elle précisa qu’il n’était toutefois pas tout à fait normal et qu’il avait été fabriqué par le personnel du Centre. - Mesdames, je vous en offrirais avec plaisir mais je crois que vous n’appré...
Une fin de journée ordinaire à la ferme.
il y a 3 mois

Self-bondage d'une soumise et Maitresse qui s'amuse.

La lumière dorée de la fin d'après-midi filtrait à travers les persiennes, découpant des lignes régulières sur le sol. Pour Céline, ce moment était celui d'un retour à soi, une parenthèse de calme absolu après le tumulte de la semaine. Le self-bondage était pour elle une discipline de patience. Sans partenaire pour guider les cordes, chaque mouvement devenait une chorégraphie solitaire exigeant une conscience aiguë de son propre corps. Elle commença par le premier tour de taille, sentant la texture rugueuse de la fibre contre sa peau. Ses mains bougeaient avec une précision acquise par des années de pratique, passant la corde derrière son dos, croisant les brins avec une lenteur calculée. Seule comptait la tension de la corde, l'équilibre de la structure et la régularité de sa respiration. Une fois les derniers nœuds de friction sécurisés sur son buste, elle s'immobilisa. Le dispositif, bien que simple, modifiait sa posture, l'obligeant à se tenir droite, le port de tête altier....
Ascension — entre amour, abandon et possession
il y a 3 mois

C’était il y a quelques années, juste avant un long week-end de l’Ascension.

Il y a des souvenirs qui restent gravés à jamais. C’était il y a quelques années, juste avant un long week-end de l’Ascension. Je terminais enfin ma journée de travail, épuisé mais heureux… car je n’avais qu’une seule hâte : rentrer au foyer et me retrouver aux pieds de la Femme de ma vie, ma Maîtresse. Habituellement, quand je rentrais, Elle m’accueillait avec douceur avant de me passer mon collier. Mais ce soir-là, tout était différent. À peine entrée, Elle me regarda avec ce sourire mystérieux que je lui connaissais si bien, puis me dit simplement : « Va dans ma chambre… il y a quelque chose pour toi sur mon lit. » Mon cœur s’emballa aussitôt. Je découvris alors une magnifique tenue soigneusement déposée : une robe sublime, élégante et terriblement féminine. À côté, parfaitement alignés, il y avait une parure complète : des dessous délicats en dentelle noire, un porte-jarretelles raffiné, une paire de bas couture, des escarpins vertigineux, perruque rousse, boucles d'ore...
Cent lignes, vingt coups.
il y a 3 mois

Un amour entre Maîtresse et son esclave.

Ce soir-là, je terminais de ranger la cuisine après le repas. L’eau chaude coulait encore sur mes mains pendant que j’essuyais les dernières assiettes. Rien ne semblait différent des autres soirs. Pourtant, depuis que j’étais entré dans la vie de Maîtresse, je vivais avec cette tension permanente au creux du ventre : l’impression qu’à tout instant, un détail pouvait suffire à provoquer sa colère. Chaque journée auprès d’Elle ressemblait à une mise à l’épreuve. Une erreur, un retard, un oubli… tout avait du poids. Et plus le temps passait, plus je comprenais que ce n’étaient pas seulement mes gestes qu’Elle observait, mais ma manière entière de me comporter. Puis sa voix retentit depuis la chambre. — Viens. Tout de suite. Le ton claqua dans la maison comme un ordre impossible à ignorer. Mon estomac se noua immédiatement. J’abandonnai le torchon sur le plan de travail et me dépêchai de traverser le couloir. Quand j’entrai dans la pièce, Elle était debout près du lit, immobile, l...
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